Quelques citations de la confession de foi Belge qui font chaud au cœur

On n’a pas l’habitude de lire des confessions de foi. Et encore moins des confessions de foi qui ont été écrites il y a plusieurs siècle ! Pourtant, ça peut être une grande source d’encouragement. Les confessions de foi sont des documents où les vérités de l’Evangile sont articulées avec beaucoup de finesse et de clarté. Beaucoup est dit en peu de mot, et c’est souvent très encourageant !

C’est ce que j’ai pu expérimenter en devant travailler sur La Confession de foi Belge dans le cadre d’un examen (qui arrive la semaine prochaine !). Cette confession a été écrite par Guy de Brès en 1561, un protestant Belge qui finira martyr à Valenciennes en 1567. Pour que vous puissiez à votre tour avoir « le cœur rechauffé », je vous partage quelques citations de cette confession de foi.

« Cette doctrine [celle de la Providence de Dieu] nous apporte une consolation indicible, puisque nous sommes enseignés par elle que rien ne nous peut arriver à l’aventure, mais par l’ordonnance de notre bon Père céleste, lequel veille pour nous par un soin paternel, tenant toutes créatures sujettes à lui; de sorte que pas un des cheveux de notre tête (car ils sont tous nombrés) ni même un petit oiseau, ne peut tomber en terre, sans la volonté de notre Père. » (Article 13)

« [Christ] a pris la nature humaine quant au corps, mais aussi une vrai âme humaine, afin qu’il fût vrai homme : car puisque l’âme était aussi bien perdue que le corps, il fallait qu’il prît à soi tous les deux pour les sauver ensemble. » (Article 18)

« Voilà pourquoi nous confessons [Christ] être vrai Dieu et vrai homme : vrai Dieu pour vaincre la mort par sa puissance, et vrai homme, afin qu’il pût mourir pour nous selon l’infirmité de sa chair. » (Article 19)

« Nous estimons toutes choses comme de l’ordure, en comparaison de l’excellence de la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ [cf. Ph 3.8]; nous trouvons toutes consolations en ses plaies, et n’avons besoin de chercher ni inventer d’autre moyen pour nous réconcilier avec Dieu, que ce seul et unique sacrifice une fois fait, lequel rend les fidèles parfaits à perpétuité. » (Article 21)

« De dire donc que Christ ne suffit point, mais qu’il y faut quelque autre chose avec, c’est un blasphème trop énorme contre Dieu; car il s’ensuivrait que Jésus-Christ ne serait que demi Sauveur. » (Article 22)

« C’est par la foi en Christ que nous sommes justifiés même avant de faire de bonnes œuvres; autrement elles ne pourraient être bonnes, non plus que le fruit d’un arbre ne peut être bon, que premièrement l’arbre ne soit bon. » (Article 24)

« Si donc il nous fallait trouver un autre intercesseur [que Jésus] qui nous ait en affection, qui trouverions-nous qui nous aime plus que celui qui a mis sa vie pour nous, lors même que nous étions ses ennemis ? » (Article 26)

Vous pouvez lire le texte complet de cette confession de foi sur le site du Bon Combat. Pour une version de cette confession de foi avec les références bibliques, c’est par ici. Enfin, si le sujet vous intéresse, vous profiterez de cet article du Maillon (le journal de l’Institut Biblique Belge où j’étudie) sur la confession de foi Belge.

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